mardi 24 novembre 2015

The Regulatory Practice of the French Financial Regulator, 2006-2011 – From Substantive to Procedural Financial Regulation

A paper written with Thierry Kirat on "The Regulatory Practice of the French Financial Regulator, 2006-2011 – From Substantive to Procedural Financial Regulation".

“The Regulatory Practice of the French Financial Regulator, 2006-2011 – From Substantive to Procedural Financial Regulation”,, Journal of Governance and Regulation, volume 4- 2015, Issue 4 (continued – 4), pp.441- 450.

 http://www.virtusinterpress.org/IMG/pdf/JGR__Volume_4_Issue_4_2015_Continued4_contents.pdf

Its short abstract : 


Fraud and misconduct in financial markets have recently become a key regulatory issue against the backdrop of the financial crisis. This paper investigates the sanctions policy and practices of the French financial regulator, Autorité des Marchés Financiers (AMF). It argues that, over time, the AMF has shifted from substantive to procedural regulation of finance. This shift consists in departing from sanctions based on observed outcomes in the market and, instead, assessing how the internal organizational schemes of financial firms actually perform. The AMF's new policy and practice involves a process of legalization of organizations; it also evidences a tendency to delegate regulation to financial firms themselves.




Chroniques Pratiques Unilatérales Concurrences 4-2015 : refus d'accès à une base de données médicales et pratiques sur le marché de la publicité en ligne

Deux nouvelles notes sur un arrêt de la Cour d'appel de Paris et sur une décision de l'Autorité de la Concurrence (relative à une demande de mesures conservatoires) publiées dans le volume 4-2015 de la revue Concurrences.


« La cour d’appel de Paris confirme la décision de l’Autorité de la concurrence sanctionnant l’éditeur d’un logiciel de gestion de base de clientèle pour refus d’accès à un concurrent à la base de données qu’il contrôle » (Cour d’appel de Paris, pôle 5, chambre 5-7, arrêt n°109 du 24 septembre 2015), Concurrences, n°4-2015, pp.123-124.

« L’Autorité de concurrence poursuit l’instruction au fond d’une saisine d’un éditeur dont le compte a été suspendu l’opérateur dominant sur le marché de la publicité liée à la recherche en ligne mais refuse de prononcer des mesures conservatoires » (Décision n° 15-D-13 du 9 septembre 2015 relative à une demande de mesures conservatoires de la société Gibmedia), Concurrences, n°4-2015, pp.127-128.

Celles-ci sont disponibles sur le site de la revue ou sur mes pages personnelles :

 https://sites.google.com/site/fredericmmarty/home/chroniques?pli=1


lundi 23 novembre 2015

Les réseaux numériques entre innovations techniques et innovations sociales

Participation le 30 novembre prochain à la table-ronde :  La numérisation des réseaux : "Entre innovations techniques et innovations sociales" dans le cadre des grandes conférences des cinquante ans de l'Université Nice Sophia Antipolis sur le thème La révolution numérique est-elle encore en marche?


 http://unice.fr/50ans/reseauxdufutur

samedi 7 novembre 2015

Droit constitutionnel et sciences économiques

Animation de la table-ronde sur le dialogue entre droit constitutionnel et sciences économiques à Montpellier 1, le 13 novembre dans le cadre du colloque "Constitution et Sciences Economiques"

http://www.droitconstitutionnel.org/JE15/montpellier15pg.pdf



mercredi 21 octobre 2015

L'analyse économique des droits fondamentaux

L'analyse économique des droits fondamentaux - 20 novembre 2015 colloque du Centre d'études et de recherches sur les contentieux de L'Université de Toulon: Contentieux constitutionnel des droits et des libertés fondamentaux et économie

vendredi 2 octobre 2015

Politique industrielle et politique de concurrence dans la France du début des années cinquante

Un document de travail de l'OFCE rédigé avec Claude Didry sur les débuts de la politique de concurrence française dans les années cinquante



Claude Didry, Frédéric Marty. La politique de concurrence comme levier de la politique industrielle dans la France de l’après-guerre. Document de travail OFCE, n° 2015-23, septembre 2015, 26p.




Résumé


La création en 1953 du Comité Technique des Ententes, lointain prédécesseur de notre actuelle Autorité de la Concurrence, inscrit la politique de concurrence française dans un rapport de contemporanéité avec la loi sur la concurrence allemande et le Traité de Rome. Cependant, comme la dénomination même du Comité l’indique, le premier domaine d’intervention résidait en la répression des comportements collusifs horizontaux, il n’était pas alors question des abus de position dominante individuelle. Qui plus est, les pratiques collusives qui étaient particulièrement visées se nouaient autour de marchés publics liés aux plans de reconstruction, équipement et modernisation. Ainsi, si cette activation des règles de concurrence contrastait avec les traditions dirigistes héritées des expériences des économies de guerre ou l’influence des approches planistes qui étaient favorables aux ententes entre firmes au nom de l’efficience productive, elle ne saurait pour autant participer d’une logique comparable à celle alors à l’œuvre en Allemagne de l’Ouest sous l’influence des ordolibéraux. Cette lutte contre les cartels peut s’expliquer en regard d’une conception d’une politique industrielle fondée sur une étroite coopération entre les administrations et les grandes entreprises françaises considérées comme des champions nationaux. L’activation du levier concurrentiel a pu participer d’une politique industrielle de nature verticale passant par l’élimination des pratiques collusives entre firmes.





Abstract



Competition policy as a lever for industrial policy: Some reflections on horizontal cartels prosecution in the post-war France



The Establishment of the cartels technical committee in 1953, which prefigured the contemporary French competition authority, seems to participate in the same movement than the German competition law and the Treaty of Rome four years later. However some differences have to be put into relief. First, it didn’t deal with individual abuses of dominance. Second, the collusive practices targeted mainly concerned bid-rigging in public procurement in the reconstruction and modernisation plan. Thus, if this competition policy experience contrasts with war experiences and the interwar period arguments for a regulated competition, it cannot be assimilated with West German one, inspired by the Ordoliberal School. Sanctioning horizontal collusion makes sense within an industrial policy model based on a close co-operation between Government and some national champions. In that sense, the French competition law beginnings may be analysed as a tool for ensuring the implementation of a vertically conceived industrial policy.